Daydream Believer

Daydream Believer
Un bonheur que rien n'a entamé succombe à la moindre atteinte ; mais quand on doit se battre contre les difficultés incessantes, on s'aguerrit dans l'épreuve, on résiste à n'importe quels maux, et même si l'on trébuche, on lutte encore à genoux.
[Sénèque]

Comme l'impression d'être perpétuellement en lutte. Contre ma force d'inertie, contre la vie qui n'offre pas une voie toute tracée, se trouver une place parmi tout ça. Quand j'étais petite je croyais que la vie aurait un petit côté fabuleux, Comme dans les séries que nous ont servies les années 90: Le type qui reçoit le journal du lendemain, l'autre qui a une voiture vachement chouette qui parle, celui qui vit toujours dans une époque différente avec une tête différente. Je me doutais bien que tout ça n'existait pas, mais je pensais que la vie avait un petit côté funk. Puis à force de métaphoriques coups dans le visage. Tu comprends que le funk il va falloir que tu te le crées tout seul, que tu devras payer ton abonnement à Truc Much quotidien et qu'en plus il sera du jour même. Mais au final, je me sens beaucoup plus fière. De voir qu'au final j'arrive à me relever à chaque fois. Que même si j'ai pas K-2000 J'ai Judith G-S et que parfois elle a même le petit côté kitsch d'une série des années 70 et que son grand rêve c'est de s'habiller comme sa grand mère. Je suis toute seule dans la pénombre de mon appartement, j'écoute de la musique des années 60 tout en jettant un coup d'oeil distrait à mes cours de Droit Administratif. Je suis aux repeches. Ca me fout les jetons. Même si c'est presque pour rien. Depuis trois ans je galére, je prends des risques, je prends des vestes, je bosse dur, même si c'est pas tout le temps. Je savais très bien que j'irai aux rattrapages et je ne peux m'en prendre qu'à moi même. Je vois des gens chez qui ça a l'air comme d'être dans la logique des choses de perdre ou de se laisser porter par le courant. Moi j'ai toujours l'impression de remonter cette putain de rivière à contre sens, comme de me faire une place à la force du poignet. Je sens que tu es comme moi. Je me trompe surement. Mais je sens que tu es comme en lutte. Tu es force et faiblesse. Et je t'aime

Toi, moi, L'Espagne? Réponds moi vite!!!! Je veux tellement
[ Ajouter un commentaire ] [ Aucun commentaire ]

# Posté le dimanche 21 juin 2009 19:04

You were the last high.

You were the last high.
Aujourd'hui tu me manques horriblement. Depuis deux jours, je porte le poids de ton abscence de manière insupportable. J'écoute, entre autre, cookie dingler, "ne la laisse pas tomber, elle est si fragile, être une femme libérée tu sais c'est pas si facile." Dis, tu te souviens?
J'ai entendu mon réveil bien trop tard ce matin, ça ne fait que 4h que je rate dans la semaine. BREF. Dans trois semaines je rentre. Dans trois semaines je vois Ondine, Lison, Elise, Hugo, Mathieu, Guillaume,... toi? TOI, je l'espére tellement.

Ici, tout se passe bien, même étonnement bien. Je suis un peu fatiguée cette semaine mais ça ira. Je me suis faite des amis à la vitesse de la lumière et , pour certain, j'ai déjà l'impression que ça fait un temps très long que je les connais. On en a parlé avec la personne concernée la dernière fois. GENRE, super potes quoi. Il m'a dit ça, ça m'a fait plaisir. Et paf, je me retrouve avec un garçon qui me raconte une partie de sa vie. Mais j'aime bien, les garçons ne parlent pas vraiment en général. Puis d'autres choses comme ça qui me font plaisir. J'aimerai bien te dire tout ça, les yeux dans les yeux. devant un café perpignanais. J'ai tellement peur que ce ne soit pas possible et que je ne sois qu'en train de tirer des plans sur la comète. j'aime bien cette expression.

En tout cas, sache que. Je pense souvent à toi
[ Ajouter un commentaire ] [ Aucun commentaire ]

# Posté le vendredi 17 octobre 2008 07:40

Ce que l'on s'aime.

Ce que l'on s'aime.
Salut Grande.
Sur un air de pluie et sur un air entrainant, je pense a toi.Pas penser de cette maniere vaseuse ou l'on peux penser a la boite de sardine qu'il reste dans le fond de notre placard, sans se souvenir a quoi ressemble l'etiquette.Je pense a toi,avec ton sourire rayonnant, ton rire aigue, ou ton air abbattu lorsque les journées sont lourdes.J'hesite entre les deux.Je pense a toi, avec tes cigarettes,fumant trop,( et moi qui attend toujours MIDI).je pense a toi dans les rues du nord, je pense a toi dans un appartement blanc, je pense a du gris pour les meubles , je pense a tes cheveux ( "qui ont poussé HEIN, tu trouves pas?"),a tes yeux immenses qui semblent manger le monde, tu me manges moi.Je t'imagine,j'aimerais m'imaginer la bas, avec toi.J'aimerais vraiment passer le nouvel an a tes côtés, tant que j'y pense.Amsterdam, dame?J'imagine et j'espere.J'espere que tu va bien ,tout simplement.les deriners jours ensemble etaient trop courts, mais parfait,toujours mieu qu'une baise.Toi et moi, toi + moi, toi sans ,moi sans toi, jamais.la distance on l'a prend , on la retourne, on la connaît par coeur et on l'a deja moulte fois forniqué sur le parquet, 4 ans , ou presque d'eloignement et de " ca ne change jamais a chaque fois qu'on se revoit", on avance, ensemble.Rien que de penser a tout ce chemin a deux, ca me donne envie d'ecouter du RAP, pour sentir a nouveau comment c'etait ,nos débuts."les sous ensemble dans les grands ensemble s'assemblent".Hier je me suis epilé a moitié a poil sur le balcon, j'ai pensé a toi, tout un centre aéré est passé dans l'allé qui donne sur ma terrasse.Le simple fait que tu hante ma pensée jusqu'a ma pilosité, explique que tu existes en moi a toujours.Aujourd'hui, ce osir, CALI passe en concert gratuit sur une scène flottante (^^) sur la daurade.Tu savais que je detestais CALI?Tu sais je vais boire des milliers de vodka et hurler au loup pour l'emmerder.T'es mon meilleure compagnon de boisson, pour ca, c'est du FOREVER BABY WESH LA FAMILLE.Je manques de poésie Alice, mais je suis en frénésie de toi ,et la frénésie c'est compulsif ,c'est comme une crise de boulimie, c'est déguelasse.Mais C'est le grand AMOUR.J'ecoute souvent Jefferson airplane - white rabbit, et lorsqu'elle dit : GO ASK ALICE.j'ai iben envie de te demander des milliers de choses : est tu pour l'independance de la catalogne?Y'a t'il sur terre plus de morts que de vivants?Fais t'il froid dehors toi qui n'est pas sorti?Est ce que le haggis c'est bon ?est ce que l'auriculothérapie ne traite que l'auriculaire ? N'est ce pas trop minimaliste, voir inutile?
Mon Amour sur braise, ecoute le dernier album de tryo, boit de la vodka, de la biere, fume des blondes, et gardes les yeux au ciel .
[ Ajouter un commentaire ] [ Aucun commentaire ]

# Posté le samedi 06 septembre 2008 09:42

I'm gone. nearly

I'm gone. nearly
Listen.
Je n'écris plus bien sur les blogs judith, je n'écris plus rien d'intéressant. Des mots adaptés mais si creux judith, si creux. Je ne sais plus écrire comme avant, sans réfléchir, d'un trait. Je reviens cent fois sur mes articles et ça ne donne pas grand chose de bon au final: une jolie citation, une photo.
Tout fini et tout recommence. Les vacances se sont envolées et voilà que je pars. J'étais folle de joie, six jours, tu restais six jours dont quatre où je ne t'avais rien que pour moi. et c'était merveilleux, fantastique. Mais c'est quoi six jours pour quelqu'un qui voudrait t'avoir prés d'elle tous les jours. Je me rends de plus en plus compte, surtout depuis que je change de vie tous les deux ans, qu'on a beaucoup de connaissances, de gens qu'on peut beaucoup aimer sur l'instant mais que dans le fond on a que très peu d'amis. Je peux réellement dire que je peux les compter sur les doigts de mes mains. Mais ces gens là j'y tiens comme une folle, je suis malade d'amour pour eux même si je ne le montre pas tous les jours très bien. je donnerai ma vie pour ces gens là. Et tu en fais partie, tu en as toujours fais partie, dés qu'on s'est connues. Il est dur de partir Judith, même si je sais que quelquechose de bon m'attend là bas mais ce n'est plus comme avant, plus comme il y a deux ans. Je n'ai plus tellement besoin de nouvelles rencontres, plus besoin de m'enfuir, je sens que le bonheur est parmi vous, je le sens tout le temps.
Elles sont belles mes deux, Mon Ondine, Ma Lison. Tu sais quand tu es partie l'autre jour, j'ai pleuré, pleuré comme à chaque fois qu'on se quitte pour un long moment. On était dans la voiture et elles n'ont rien dit, Lison m'a pris la main et ondine a mis la sienne sur mon genou. Elles n'ont posé aucune question. Là j'ai su, j'ai su ce que je percevais déjà. Les mots sont vains, les mots sont beaux mais les mots sont usés, affaiblis. Les regards, les gestes, les actes suffisent. J'ai dit dans une copie de français que pour créer la poésie il fallait abolir le mot. Ma chère prof a trouvé ça trop fort. Mais je le pense, je le pense que la beauté passe par le regard. Tu lis plus surement ce que les gens pensent dans leur regard que dans leur mots.
Tout ça n'est qu'une énième déclaration de mon amour, qu'une énième profession de foi à ton égard.
Mais, toujours si vrai. J'ai de plus en plus besoin de toi.

# Posté le mardi 02 septembre 2008 06:33

Modifié le mardi 02 septembre 2008 06:52

No sense.

No sense.
Ce soir c'est CAFARD, blatte,scarabée et autres saloperie.Cat power est de rigueur, entre tristesse et reconfort, elle me racomode avec la melancolie.ca me fait un bien etrange de venir te dire des choses.je suis en plein aurevoircherieadansunmois.Ca passera, avec le temps, avec le vent, avec la mer,avec l'alcool,avec les cigarettes, avec les falaises, avec les chats, et les ongles a rongés.Mais ce soir c'est CE SOIR.J'aimerais etre enfilé sous une couette d'une taille consequente pour nous recouvrir du sourcil a l'ongle du gros orteil, devant une connerie demente televisuel, et une biere d'une taille monumentale, avec TOI.le reconfort a l'americaine, s'engrosser emmitouflé devant un hamas d'insanités.Avec quelqu'un de merveilleux .Ca renverse la donne.Tu crois que ca part la rancoeur, tu crois ?ca me bouffe le coeur,des elans acides me brûle d'emotion.je devrais mel aver les cheuveux,il y a du rhum dedans, je devrais me couper les ongles, ils sont trop longs ou trop court, je devrais m'enlever mon vernis ternis par le sol gratté a force d'ivresse, je devrais me mettre de la creme sur ma peau trop seche, je devrais me soigner l'immense ecorchure qui parcours mon genoux a cause de cette chute dont je n'ai plus de souvenir, je devrais laver mes habits, je devrais me coucher tôt pour faire partir ces cernes immenses, et je ne fait rien que d'avoir peur.je me laisse traîner sur cette courte vague d'agonie.Tu es de plus en plus belle.tes yeux me manques, tes mains ,ton rire.Pouruqoi si peu d'approche, d'un coup, alors que l'amour etait a son paroxysme.on ne doit pas se laisser filer Alice ,tu te rend compte ce qu'on laisserait.Je t'aime Alice.
Je t'aime.
je m'en vais me faire la guerre tel un sergent : allez DEBOUT LA DEDANS on secoue ses miches, on se traine, et on arrete de pleurnicher, allez la molle au fond, tu te secoue sinon c'est moi qui le fait et j'te garantie que j'suis aussi fin qu'un fermier qui trait ses vaches a la chaine.

OH.
[ Ajouter un commentaire ] [ Aucun commentaire ]

# Posté le lundi 28 juillet 2008 15:36